A Singapour il y a du monde. Beaucoup de monde. Et des boutiques partout. Des enseignes qui clignotent et de beaux panneaux sales qui vous font de l’œil. En permanence. On devient un peu schizophrène dans cette ville. Tout est peut-être trop propre. Ou trop irréel. A l’aéroport, un monsieur vous demande gentiment de pousser votre valise pour pouvoir balayer dessous. Une fois au centre-ville, et après avoir posé vos bagages dans un grand hôtel, place au spectacle. La diversité est de mise. Des bonzes mangent un sandwich sur Orchard road, la grande artère commerciale. Dans un magasin de mode, une geisha, pas très apprêtée se rue vers les sacs à main. De jeunes singapouriens, débout face à face, échangent des textos. Dans cette ville où tout le monde baragouine l’anglais, on se demande qui sont les touristes. Temple absolu du consumérisme, on n’en finit pas de porter des sacs et des sacs et des sacs. J’ai adoré retrouver Sybille le soir pour me donner une autre vision de cette minuscule république. Déjà neuf ans qu’elle est singapourienne. « Ici la seule religion, c’est le shopping. Les jeunes ne pensent qu’à ça et ne vivent que pour ça.. » Tout est dit.
lundi 15 décembre 2008
Le dieu shopping habite Singapour
A Singapour il y a du monde. Beaucoup de monde. Et des boutiques partout. Des enseignes qui clignotent et de beaux panneaux sales qui vous font de l’œil. En permanence. On devient un peu schizophrène dans cette ville. Tout est peut-être trop propre. Ou trop irréel. A l’aéroport, un monsieur vous demande gentiment de pousser votre valise pour pouvoir balayer dessous. Une fois au centre-ville, et après avoir posé vos bagages dans un grand hôtel, place au spectacle. La diversité est de mise. Des bonzes mangent un sandwich sur Orchard road, la grande artère commerciale. Dans un magasin de mode, une geisha, pas très apprêtée se rue vers les sacs à main. De jeunes singapouriens, débout face à face, échangent des textos. Dans cette ville où tout le monde baragouine l’anglais, on se demande qui sont les touristes. Temple absolu du consumérisme, on n’en finit pas de porter des sacs et des sacs et des sacs. J’ai adoré retrouver Sybille le soir pour me donner une autre vision de cette minuscule république. Déjà neuf ans qu’elle est singapourienne. « Ici la seule religion, c’est le shopping. Les jeunes ne pensent qu’à ça et ne vivent que pour ça.. » Tout est dit.
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